Le bonheur, c’est…

Quand tu as cuisiné toute la semaine, que tu as fait de bons repas pour ta famille, conduit un enfant ici, cherché un autre là, que tu es fatiguée, et que ton amoureux te téléphone du travail et de demande : Ça te dirait d’aller manger au resto avec les enfants ce soir ?

❤️

Publicités

Quand j’ai dit oui…

Il y a 14 ans aujourd’hui, je me pavanais en robe blanche. Parfaitement heureuse et sereine, naïvement inconsciente du degré de nervosité des miens, je souriais à tout vent, sûre de moi, pour une fois.

J’ai le privilège inouï de ressentir la même assurance tant d’années plus tard, et le bonheur immense de me savoir aimée encore davantage qu’en ce jour mémorable où je m’enfonçais dans ma crinoline comme dans un muffin en dansant sur Twist’n Shout et Dancing Queen, et que j’avais besoin de trois personnes pour tenir ma robe quand je devais aller au petit coin.

Quand j’ai dit oui, je l’ai fait de tout mon cœur… et le cœur se trompe rarement. Bien qu’on ne puisse jamais savoir ce que l’avenir nous réserve, avoir la certitude d’un amour sincère, profond et partagé donne la force nécessaire pour affronter les aléas de notre humanité et les épreuves qui font partie de la vie. Je me sens bénie de pouvoir compter sur mon Merveilleux Mari pour faire la route avec moi.

Correspondance

Les mots m’émeuvent et me fascinent depuis très longtemps. Petite, je les chantais, sans égard pour la justesse de ma voix (toutes mes excuses à mes pauvres parents !). J’aimais aussi me les faire réciter sous forme d’histoires farfelues par mon père et de mélodies d’autrefois par ma mère (de qui je n’ai malheureusement pas hérité ce talent). Adolescente, je les lisais voracement dans tous les livres qui me tombaient sous la main et les déversais par torrents et avec tout autant de passion dans les pages de mon journal. C’est aussi à cette époque pleine de bouleversements, où les textos n’existaient pas encore, que j’ai découvert les joies de la correspondance. Lettres mélancoliques et curieuses à mes amies laissées derrière après un ou deux déménagements, lettres interminables à des amis proches, qui partageaient avec moi cet amour de l’écriture et les chamboulements de l’adolescence, lettres enflammées adressées à des amoureux en devenir ou à éconduire…

Il y a quelque chose d’intime dans l’acte d’écrire à la main. Le rédacteur s’expose, sa calligraphie le révèle. C’est un acte d’humilité. Dans une correspondance, un lien ténu, mais solide, se tisse d’une lettre à l’autre, au fil des confidences et à cause de cette vulnérabilité qui impose le respect mutuel. J’aime cette vulnérabilité et j’aime cette franchise et ce respect qu’elle engendre. J’aime penser à la personne à qui j’écris, m’y consacrer avec application et y mettre le temps qu’il faut pour que ma lettre soit jolie, personnelle et réfléchie. C’est un échange. Un cadeau qu’on offre, puis qu’on reçoit. C’est si rare, aujourd’hui, dans notre monde en 140 caractères (bien pratiques, mais si peu romantiques !).

Je corresponds toujours, donc, pour mon plus grand plaisir. Je jongle avec les mots sur le papier, à l’ancienne et à l’encre colorée, puis soupire en postant ma lettre, imaginant le bonheur de ma correspondante lorsqu’elle la découvrira. Je savoure l’attente de la réponse et m’emballe, surprise et souriante comme si c’était Noël, à chaque lettre que m’apporte le courrier. N’est-ce pas fabuleux ? N’est-ce pas là un bonheur simple ?

Hélas, correspondre en 2018 n’est pas très courant ni très populaire. Le plus difficile a donc été pour moi de trouver quelqu’un qui éprouvait le même désire que moi de vivre cette expérience d’attente, de révélation, de surprise et de don de soi. La perle rare existait pourtant et s’est mise sur ma route juste au bon moment. Lettres après lettres, je la découvre et m’ouvre. Notre amitié tissée de mots manuscrits grandit et ça me met le cœur en fête. Je vous souhaite sincèrement de découvrir le même bonheur. ♥

Accrocher une guirlande

Gonfler des ballons.

Choisir les fleurs.

Imaginer le menu.

Cuisiner le gâteau préféré.

Épingler des sourires.

Garder le secret.

Préparer une surprise.

Savoir que l’on fera vraiment plaisir.

Se réjouir de l’émotion à venir.

Aimer profondément.

 

 

 

 

Les chaussures rouges

Porter des chaussures rouge fraise pour aller travailler ! ♥

 

Se mettre le cœur en joie

Êtes-vous débordés vous aussi ?

Chez nous, le printemps est toujours très intense. Entre la grosse saison qui commence au travail, les voyages d’affaire de Merveilleux Mari, les cours des enfants, les rendez-vous, les spectacles de fin d’année, les galas et les anniversaires (c’est fou ce qu’il y en a entre avril et juillet !), j’ai à peine le temps de dire ouf.

Je survis, je dirais. Mais je survis heureuse, parce que je me mets le cœur en joie. Chaque jour.

Parfois, je choisis mes boucle d’oreille de chat, ça réconforte.

Parfois, je me concocte le meilleur petit déjeuner aux framboises de la vie, et je fais des jaloux !

Parfois, je porte une robe-soleil pour un rendez-vous et je me mets une fleur dans les cheveux, ça fait sourire à tous les coups.

Parfois, je dessine des cœurs et des étoiles pour m’évader.

Parfois, je prends le temps de prendre une longue inspiration chargée de l’odeur de l’été qui s’annonce, ce qui me calme et m’apaise immanquablement.

Et puis, tous les matins avant de sortir du lit et chaque soir en me couchant, je m’arrête quelques secondes pour dire merci sincèrement pour tous les petits et grands plaisirs qui ensoleillent ma vie et pour me rappeler combien je suis merveilleuse et bénie.

Je me mets le cœur en joie, un petit geste à la fois. Le faites-vous aussi ?

(Et ne vous en faites pas, le rush achève et l’été s’en vient !!!)

Samedi matin

J’ai sorti ma tasse en céramique artisanale. Celle à la rondeur inégale, qui contient beaucoup. J’ai mis le chandail de mon amoureux et mes joggings. En mou du bout des orteils jusqu’aux manches trop longues.

L’esprit agréablement embrumé, la paupière paresseuse, je savoure l’indolence insolente de ce samedi matin. Je suis bien.

De l’avoine s’il vous plaît !

Quel est cet hiver qui gratte et qui pique ? D’où vient cette sécheresse qui ruine la douceur légendaire de mon épiderme ? Pour la première fois en 37 années d’existence, ma peau s’est parsemée de plaques d’eczéma et crie vraisemblablement au secours. Comme je ne suis pas du genre à rester de glace devant une telle détresse, je me suis empressée de me concocter divers petits pots et savons, déjà testés de nombreuses fois sur la peau très fragile de mes enfants, pour remédier à la situation ou, du moins, pour soulager un brin ces démangeaisons qu’il ne faut pas gratter. Vous êtes dans la même situation que moi ? Voici quelques potions qui devraient mettre un baume sur votre peau de croco !

Dans des cas comme celui-ci, l’avoine est ma meilleure amie : dans l’eau du bain, dans mon savon, en crème pour le corps… j’en mets partout ! Mais attention : je ne suis pas médecin. Il est toujours préférable de consulter un professionnel de la santé dans le doute ou pour un traitement approprié. Je ne fais que vous partager mes petits trucs personnels. À vous de voir ce qui vous convient.

Savon à l’avoine

Ajoutez jusqu’à 10% d’avoine colloïdale et de l’huile essentielle de lavande vraie ou de menthe poivrée (la lavande apaise les démangeaison et contribue à la guérison des affections cutanées, et la menthe poivrée est d’un soulagement sans nom pour la peau qui gratte) à vos huiles au moment du surgraissage dans votre recette de savon de base. Voici ma propre recette de base de savon ultra doux :

  • Huile de noix de coco : 30%
  • Huile d’olive : 20%
  • Beurre de karité : 15%
  • Beurre de cacao : 15%
  • Huile d’avocat : 10%
  • Beurre de mangue : 5%
  • Huile de ricin : 5%
  • Surgraissage : 7%
  • Soude pour un sugraissage total de 10%

Bain apaisant « bol de gruau »

Un bain qui sent le petit déjeuner, ça fait toujours sourire : moment unique et peau douce garantis ! Mélangez d’abord les 3 premiers ingrédients et ajoutez ce mélange à l’eau du bain en même temps que l’avoine colloïdale.

  • 2 c. à table de miel non pasteurisé
  • 2 c. à table d’huile au choix (j’ai un faible pour l’huile d’avocat, mais l’huile d’olive ou l’huile d’amande douce font aussi très bien l’affaire)
  • 20 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie
  • 25g d’avoine colloïdale

Crème Joyeuse frimousse

Cette crème est un vrai petit trésor et convient à la peau des nourrissons. Vous m’en donnerez des nouvelles !

  • Infusion de calendula : 58.3%
  • Avoine colloïdale : 4.2%
  • Huile de calendula : 8.3%
  • Huile de jojoba : 8.3%
  • Huile de rose musqué : 4.2%
  • Beurre de karité : 4.2%
  • Miel non pasteurisé : 4.2%
  • Acide stéarique : 3.3%
  • Cire émulsifiante (Olivem) : 5%
  • Conservateur (Leucidal) : 2 à 3%
  • Huile essentielle de lavande vraie : 0.1%
  • Vitamine E : 1%

Faites fondre le beurre de karité, l’acide stéarique et la cire émulsifiante dans l’huile et le miel à feu doux, jusqu’à ce que le mélange atteigne une température de 70°C environ. Dans un autre contenant, chauffer le liquide à la même température que les huiles et y dissoudre l’avoine colloïdale, puis ajouter le mélange de liquide et d’avoine dans le mélange d’huile. Émulsifier en touillant doucement. Quand tout est refroidi, ajouter le conservateur, l’huile essentielle et la vitamine E. *Conserver au réfrigérateur (3-6 mois)

Alors, prêts à vous faire du bien ? Qui va se badigeonner d’avoine ce soir ?

Joyeux Décembre !

La neige s’est invitée, quelques heures avant minuit, question de célébrer l’arrivée de Décembre comme il se doit. Tout de blanc vêtu, le mois de Noël s’est donc installé en douceur, probablement chaussé de patins.

Je me sentais fébrile, hier soir, comme avant l’arrivée imminente d’un ami. La neige frivole préparant sont retour m’a fait sourire. Je me suis couchée heureuse.

Joyeux Décembre à tous !

%d blogueurs aiment cette page :