Les chaussures rouges

Porter des chaussures rouge fraise pour aller travailler ! ♥

 

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Se mettre le cœur en joie

Êtes-vous débordés vous aussi ?

Chez nous, le printemps est toujours très intense. Entre la grosse saison qui commence au travail, les voyages d’affaire de Merveilleux Mari, les cours des enfants, les rendez-vous, les spectacles de fin d’année, les galas et les anniversaires (c’est fou ce qu’il y en a entre avril et juillet !), j’ai à peine le temps de dire ouf.

Je survis, je dirais. Mais je survis heureuse, parce que je me mets le cœur en joie. Chaque jour.

Parfois, je choisis mes boucle d’oreille de chat, ça réconforte.

Parfois, je me concocte le meilleur petit déjeuner aux framboises de la vie, et je fais des jaloux !

Parfois, je porte une robe-soleil pour un rendez-vous et je me mets une fleur dans les cheveux, ça fait sourire à tous les coups.

Parfois, je dessine des cœurs et des étoiles pour m’évader.

Parfois, je prends le temps de prendre une longue inspiration chargée de l’odeur de l’été qui s’annonce, ce qui me calme et m’apaise immanquablement.

Et puis, tous les matins avant de sortir du lit et chaque soir en me couchant, je m’arrête quelques secondes pour dire merci sincèrement pour tous les petits et grands plaisirs qui ensoleillent ma vie et pour me rappeler combien je suis merveilleuse et bénie.

Je me mets le cœur en joie, un petit geste à la fois. Le faites-vous aussi ?

(Et ne vous en faites pas, le rush achève et l’été s’en vient !!!)

Samedi matin

J’ai sorti ma tasse en céramique artisanale. Celle à la rondeur inégale, qui contient beaucoup. J’ai mis le chandail de mon amoureux et mes joggings. En mou du bout des orteils jusqu’aux manches trop longues.

L’esprit agréablement embrumé, la paupière paresseuse, je savoure l’indolence insolente de ce samedi matin. Je suis bien.

De l’avoine s’il vous plaît !

Quel est cet hiver qui gratte et qui pique ? D’où vient cette sécheresse qui ruine la douceur légendaire de mon épiderme ? Pour la première fois en 37 années d’existence, ma peau s’est parsemée de plaques d’eczéma et crie vraisemblablement au secours. Comme je ne suis pas du genre à rester de glace devant une telle détresse, je me suis empressée de me concocter divers petits pots et savons, déjà testés de nombreuses fois sur la peau très fragile de mes enfants, pour remédier à la situation ou, du moins, pour soulager un brin ces démangeaisons qu’il ne faut pas gratter. Vous êtes dans la même situation que moi ? Voici quelques potions qui devraient mettre un baume sur votre peau de croco !

Dans des cas comme celui-ci, l’avoine est ma meilleure amie : dans l’eau du bain, dans mon savon, en crème pour le corps… j’en mets partout ! Mais attention : je ne suis pas médecin. Il est toujours préférable de consulter un professionnel de la santé dans le doute ou pour un traitement approprié. Je ne fais que vous partager mes petits trucs personnels. À vous de voir ce qui vous convient.

Savon à l’avoine

Ajoutez jusqu’à 10% d’avoine colloïdale et de l’huile essentielle de lavande vraie ou de menthe poivrée (la lavande apaise les démangeaison et contribue à la guérison des affections cutanées, et la menthe poivrée est d’un soulagement sans nom pour la peau qui gratte) à vos huiles au moment du surgraissage dans votre recette de savon de base. Voici ma propre recette de base de savon ultra doux :

  • Huile de noix de coco : 30%
  • Huile d’olive : 20%
  • Beurre de karité : 15%
  • Beurre de cacao : 15%
  • Huile d’avocat : 10%
  • Beurre de mangue : 5%
  • Huile de ricin : 5%
  • Surgraissage : 7%
  • Soude pour un sugraissage total de 10%

Bain apaisant « bol de gruau »

Un bain qui sent le petit déjeuner, ça fait toujours sourire : moment unique et peau douce garantis ! Mélangez d’abord les 3 premiers ingrédients et ajoutez ce mélange à l’eau du bain en même temps que l’avoine colloïdale.

  • 2 c. à table de miel non pasteurisé
  • 2 c. à table d’huile au choix (j’ai un faible pour l’huile d’avocat, mais l’huile d’olive ou l’huile d’amande douce font aussi très bien l’affaire)
  • 20 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie
  • 25g d’avoine colloïdale

Crème Joyeuse frimousse

Cette crème est un vrai petit trésor et convient à la peau des nourrissons. Vous m’en donnerez des nouvelles !

  • Infusion de calendula : 58.3%
  • Avoine colloïdale : 4.2%
  • Huile de calendula : 8.3%
  • Huile de jojoba : 8.3%
  • Huile de rose musqué : 4.2%
  • Beurre de karité : 4.2%
  • Miel non pasteurisé : 4.2%
  • Acide stéarique : 3.3%
  • Cire émulsifiante (Olivem) : 5%
  • Conservateur (Leucidal) : 2 à 3%
  • Huile essentielle de lavande vraie : 0.1%
  • Vitamine E : 1%

Faites fondre le beurre de karité, l’acide stéarique et la cire émulsifiante dans l’huile et le miel à feu doux, jusqu’à ce que le mélange atteigne une température de 70°C environ. Dans un autre contenant, chauffer le liquide à la même température que les huiles et y dissoudre l’avoine colloïdale, puis ajouter le mélange de liquide et d’avoine dans le mélange d’huile. Émulsifier en touillant doucement. Quand tout est refroidi, ajouter le conservateur, l’huile essentielle et la vitamine E. *Conserver au réfrigérateur (3-6 mois)

Alors, prêts à vous faire du bien ? Qui va se badigeonner d’avoine ce soir ?

Joyeux Décembre !

La neige s’est invitée, quelques heures avant minuit, question de célébrer l’arrivée de Décembre comme il se doit. Tout de blanc vêtu, le mois de Noël s’est donc installé en douceur, probablement chaussé de patins.

Je me sentais fébrile, hier soir, comme avant l’arrivée imminente d’un ami. La neige frivole préparant sont retour m’a fait sourire. Je me suis couchée heureuse.

Joyeux Décembre à tous !

Des feuilles et un sandwich

Ce matin, le temps manquait. Quelqu’un m’a détroussée de mes minutes alors que j’avais la tête entre les lunchs et ce que j’allais porter avec ma robe marine. J’ai jonglé, couru, coiffé, embrassé bonne journée, cherché mes clés et oublié mon dîné, puis, en ouvrant la portière de la voiture, les mains pleines de sacs et pestant contre la pluie qui détruisait joyeusement mon brushing, j’ai levé les yeux, et j’ai vu ça :

(Mais non, je ne l’ai pas photographié avant de partir, j’étais déjà en retard ! J’ai toutefois eu beaucoup de plaisir à sortir sous la pluie à mon retour du travail pour immortaliser ce qui avait transformé ma journée.)

Et puis j’ai souri.

Quelques feuilles colorées autour d’une glissoire jaune.

Je me suis dit : C’est beau !

Toute à mon émerveillement et à ma bonne humeur retrouvée, j’en ai même oublié que je n’avais plus de lunch… jusqu’à ce qu’arrive midi. Ce dîner, qui m’avait obligée à revenir sur mes pas pour retourner le chercher, je n’ai finalement pas pu l’apporter : fiston l’avait mangé.

Alors, je me suis rendue chez Oli, ma boulangerie fétiche, et j’ai acheté ça :

(Mais oui, je l’ai photographié sur le champ ! Qui peut honnêtement résister à un sandwich poire-jambon-brie aussi appétissant ?)

Et puis j’ai souri.

Mon sandwich préféré. Qui vient toujours avec le sourire sincère et la gentillesse incomparable de la propriétaire de la boulangerie, avec qui je ne manque jamais d’échanger quelques mots.

Je me suis dit : C’est bon !

Les feuilles, la glissoire et le sandwich (et la propriétaire de la Boulangerie Oli !) ont fait ma journée.

Étoiles

Quelque part au début des années 60, une petite fille très sage s’est soudain souvenu de sa propre lumière, elle qui se croyait sans intérêt et invisible, et a rédigé ces quelques mots en marge de l’un de ses cahiers d’écolière…

Retour au mieux

Après trois jours interminables de tournis vertigineux, de manège en surplace, de murs qui bougent dès que la tête se penche, le mieux me soulage.

L’espoir se fait timide au plus fort d’un mon-Dieu-que-je-me-sens-mal. On désespère un peu (surtout quand on vomit sur sa physiothérapeute !), tout en se sentant coupable d’avoir envie de se plaindre d’une peccadille alors que tant d’autres souffres tellement plus, ont une maladie incurable, sont des enfants. Et puis c’est tellement cliché de se dire que la santé c’est précieux, une fois qu’elle a pris (momentanément, heureusement pour moi) la poudre d’escampette. Mais c’est que le mieux, sinon le bien, semble si loin, parfois.

Aujourd’hui, le mieux se pointe tout doucement et je me sens reconnaissante. Bientôt, je pourrai bouger à ma guise sans que le monde autour se lance dans une ronde effrénée, ce qui me donne envie de sourire par anticipation, question d’appeler ce bien-être qui se laisse deviner.

D’ici là, je profite avec gratitude du repos imposé en me rappelant que, bien sûr, tout passe.

Virée girlie (trop courte) en Estrie

Ahhhh, l’Estrie. C’est si beau ! Merveilleux Mari dit que c’est la plus belle région du Québec. Qu’il ait raison ou pas importe peu : l’œil, l’estomac et le cœur sont toujours heureux entre Magog et Sherbrooke.

J’ai la chance d’avoir une précieuse amie Sherbrookoise, que je ne vois d’ailleurs pas assez souvent. Comme nous étions toutes deux en mal de sortie de filles, nous avons convenu de remédier glorieusement à la situation en testant restos, spas et autres perles cachées (ou pas) de son coin de paradis.

Voici donc un résumé de notre virée girlie beaucoup trop courte en Estrie :

  • Courir en robe (elle) et en kit à pois totalement sixty (moi) pour tester, de façon parfaitement imprévue avant d’aller souper, des chaussures de course à la boutique Le Coureur, en vue d’un achat tout à fait déraisonnable (C’est que j’avais oublié mes espads pour l’entraînement prévu le lendemain matin, voyez-vous !). Tout ça sous l’œil attentif et en bénéficiant des conseils judicieux de deux vendeurs fort sympathiques et extrêmement patients (croyez-moi !).
  • Parler à n’en plus finir et écrire des inepties avec les lettres magnétiques du OMG Resto tout en dégustant sangria rose et burger de fille (pour vrai !). Festives et heureuses, nous avons été dorlotées et chouchoutées comme des princesses : le service était juste parfait.
  • Jogger dans les bois, faire le plein de soleil, puis remarquer une trop mignonne boutique vintage dissimulée dans les rues de Magog, question de s’ouvrir l’appétit avant d’engouffrer un gargantuesque déjeuner personnalisé (la meilleure crêpe au monde, à mon humble avis) au minuscule, mais inoubliable Café-Crêperie 4.0 de Magog, que les petites attentions du personnel rendent plus chaleureux encore.
  • Vivre un moment sublime, pimenté de fous rires inopportuns, au Spa Nordic Station de Magog, entre bains de vapeur, baignades dans la rivière et repos sous le soleil de fin d’après-midi. Mention spéciale à Maxime, qui m’a offert le meilleur massage de toute ma vie.
  • Passer trop de temps, un délicieux café de la Boulangerie Les Vrais Richesses à la main (avec un scone choco-canneberge décadent, aussi, je l’avoue), à m’émerveiller dans la magique Boutique Joséphine au milieu des trésors de la rue Wellington, au Centre Ville de Sherbrooke, incapable de décider ce qui me faisait le plus envie parmi tout le magnifique qui s’y trouve.
  • Marcher, marcher, marcher, et parler, beaucoup, avec sans cesse devant les yeux des paysages grandioses, du beau, partout.

Je rêve déjà à la prochaine fois, où je pourrai relaxer au Strøm Spa Nordique, humer avec bonheur les doux parfums de Bleu Lavande, me délecter à l’Auguste Restaurant ou à L’Antidote FoodLab… Il y a tant à découvrir !

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